mardi 18 novembre 2008









dimanche 18 novembre 2007

lumière


tenter de tracer le monde dans sa lumière,
Maldiney dit au sujet de Tal Coat
le monde nous apparait dans l'espace,
s'inscrit dans l'entendement humain
en résonance avec la lumière,

étale et relie toute chose sur le métier à tisser du voir
à la trame de nos sens
source, jaillissement de ce qui est
en aube finallement
l'or et l'émeraude conte et berce
une épopée de la conquête du jour
rythme et souffle comme un vent sans limite
ouvrent les crevasses de l'ombre
mélopée dans les mots chante l'être au jour
le vivant
entre corps et lumière
points du réel qui s'attouchant
accouchent
le bel imaginaire
sanglant toute voile dehors
dessine la cate d'un monde
enchanté
le pas de l'homme
franchit l'espace du vide
s'inscrit dans le passage
vide qui hors de la forme relie
permet l'incarnation
pointes lumineuses en ligne de contact établit la force
aura
entre la vue et le toucher
la danse de l'oeil préconise le mouvement de l'écorce
à déchirer l'espace

la provence m 'aura amené à cela, l'expérience de la lumière comme foyer vivant à l'oeuvre...

lundi 29 octobre 2007

mercredi 24 octobre 2007

mar o mar



sans jeux de mot , mais c'est tentant marre omar ou mare homard ou ... bon vous m'avez compris non ce n'est pas du tout ça zero , au coin le bonnet d'âne sur les oreilles artichaud (celle là elle est connue)

luz


l'homme qui voit que voit il , que ressent il dans le chant qui traverse l'en-vu , le geste devient le point de départ en retours d'un frisson qui l'entraine .


lundi 22 octobre 2007

il faille


Parcours… une évolution en forme d’écriture, le trait se mêle aux traces qui nous précèdent et nous prolonge, donc,

Comme un cheminement en chant sur les sentiers, la terre, et l’homme se résout aux éléments, finalement se rejoint en foisonnement…

Le chemin de terre s’encre et de mot s’ouvre vers ce qui ne se laisse pas voir, qu’il croise à chaque pas.

Encre de chine, aquarelle, pigments, le roseau et le pinceau guide guide l’eau aux rides du papier, devient matière, trait, écriture… le poème s’emmêle à la peinture.